Ju Hak Yeon, ancien membre du groupe THE BOYZ, a été officiellement blanchi des accusations de prostitution portées à son encontre. La police de Gangnam, à Séoul, a annoncé le 2 juillet qu’aucune charge ne serait retenue contre lui, en raison de preuves insuffisantes pour poursuivre l’affaire.
Une enquête déclenchée par un signalement anonyme
L’affaire a débuté lorsqu’un signalement anonyme a été soumis via le système national de pétitions, alléguant que Ju Hak Yeon aurait versé de l’argent pour un rendez-vous privé avec Asuka Kirara, ancienne actrice de films pour adultes, dans un bar privé à Tokyo. Le rapport se basait uniquement sur un article en ligne, affirmant que l’ancien idol aurait payé pour cette rencontre.
Aucune preuve concluante selon la police
Après examen, la police a estimé que les éléments fournis étaient insuffisants pour justifier une procédure pénale. En l’absence de preuves concrètes autres que l’article de presse, l’enquête a été classée sans suite, sans ouverture formelle.

Un contexte tendu et une réaction rapide
Les accusations sont survenues peu après que son agence, One Hundred Label, ait annoncé que Ju suspendait temporairement ses activités pour des raisons personnelles. Peu après, il a quitté THE BOYZ et son contrat exclusif a été résilié.
Ju Hak Yeon a reconnu avoir rencontré Asuka Kirara, mais a fermement nié toute implication dans des actes de prostitution. En réponse aux allégations, il a contre-attaqué en déposant une plainte pour dénonciation calomnieuse contre l’auteur du signalement anonyme, et a également intenté un procès civil contre le média à l’origine de la rumeur.
Une affaire qui relance le débat sur les dénonciations anonymes
L’affaire soulève une fois de plus la question de la responsabilité des plateformes de signalement et des médias dans la propagation de rumeurs non fondées, particulièrement dans l’industrie du divertissement coréen.
